Questionnaire d'auto-observation
Test du style d'attachement
Test du style d'attachement gratuit, en ligne et sans inscription : 24 énoncés, deux dimensions calculées séparément, anxiété et évitement, résultat immédiat.
1Ce que ce questionnaire observe
1.1Les axes de lecture
Vos réponses sont réparties sur 4 axes, calculés séparément l'un de l'autre.
| Axe de lecture | Énoncés |
|---|---|
| Anxiété d'attachement | 6 |
| Évitement de la proximité | 6 |
| Sécurité relationnelle (échelle inversée) | 6 |
| Régulation des désaccords | 6 |
- Chaque énoncé alimente un seul axe : le total de la colonne est le nombre d'énoncés du questionnaire.
1.2Limites de ce questionnaire
Ce questionnaire décrit des tendances relationnelles rapportées à un instant donné. Ces tendances varient selon la relation à laquelle vous pensez et selon la période que vous traversez. Il ne remonte pas à votre histoire, ne dit rien de votre enfance et ne prédit aucune relation, ni sa durée ni sa réussite. Il ne permet ni d'affirmer ni d'écarter un trouble, et il ne remplace pas l'avis d'un professionnel.
2Comment ce questionnaire est construit
Les énoncés de ce questionnaire sont rédigés pour Brain Quiz à partir de la littérature publiée du domaine. Une échelle publiée est reproduite lorsque sa licence l'autorise expressément ; ici, le questionnaire est propre au site.
Les 24 énoncés de ce questionnaire ont été rédigés pour Brain Quiz à partir de la littérature sur l'attachement adulte. Aucune échelle publiée n'est reproduite, ni en totalité ni par extraits : ni l'échelle Experiences in Close Relationships, ni sa version révisée, ni sa forme courte, dont les conditions de réutilisation n'ont pas été établies. Les références ci-dessous documentent le domaine exploré, elles ne sont pas la source des énoncés.
Sources. 4 références documentent le domaine observé, chacune ouvrable par son identifiant.1,2,3,4
Éditeur. Brain Quiz rédige, publie et met à jour ce questionnaire. Qui écrit ce site
3Le domaine observé
Le questionnaire d'attachement de Brain Quiz comporte 24 questions et demande environ 7 minutes. Il situe vos réponses sur deux dimensions continues, l'anxiété et l'évitement, complétées par deux axes de lecture, la sécurité relationnelle et la régulation des désaccords. Le résultat complet s'affiche gratuitement, sans compte et sans adresse e-mail.
Ce que l'on appelle style d'attachement décrit la manière dont une personne recherche, accepte ou tient à distance le soutien de ses proches lorsqu'elle en a besoin. La notion vient de l'observation des liens précoces, puis a été étendue aux relations adultes par Cindy Hazan et Phillip Shaver dans un article de 1987 sur l'amour romantique compris comme un processus d'attachement. Elle ne concerne pas seulement la vie amoureuse. Les mêmes tendances apparaissent dans l'amitié, dans les liens familiaux et, sous une forme atténuée, dans les relations de travail. C'est pour cette raison que les énoncés de ce questionnaire parlent de personnes proches et de relations importantes, sans supposer que vous soyez en couple.
Deux lectures coexistent dans la littérature. La première range les personnes dans quatre catégories : Kim Bartholomew et Leonard Horowitz en ont publié une version influente en 1991, sous la forme d'un modèle à quatre catégories. La seconde, plus récente, décrit deux dimensions continues et largement indépendantes. L'anxiété d'attachement correspond à la crainte de perdre la disponibilité de l'autre et au besoin de réassurance qui l'accompagne. L'évitement correspond à la mise à distance de la proximité et à la difficulté à dépendre de quelqu'un. Chris Fraley, Niels Waller et Kelly Brennan ont analysé les questionnaires d'attachement adulte par la théorie de réponse à l'item en 2000, et l'échelle Experiences in Close Relationships, dont Meifen Wei et ses collègues ont examiné la forme courte en 2007, repose sur ces deux dimensions.
Brain Quiz retient la lecture en deux dimensions, et l'explique au lieu de la masquer. La plupart des tests d'attachement en ligne rendent une étiquette unique, parfois accompagnée d'un pourcentage, et laissent croire qu'il existe quatre catégories de personnes. Les quatre appellations courantes sont en réalité quatre zones d'un même plan. Une anxiété basse et un évitement bas décrivent une aisance relationnelle. Une anxiété haute et un évitement bas décrivent un besoin marqué de proximité et de signes de réassurance. Une anxiété basse et un évitement haut décrivent une autonomie défensive, où la proximité est vécue comme une contrainte. Une anxiété haute et un évitement haut décrivent un mouvement contradictoire, où le besoin de lien et la crainte du lien coexistent. Personne ne se situe une fois pour toutes dans une zone.
Le questionnaire ajoute deux axes de lecture. La sécurité relationnelle décrit l'aisance à demander du soutien et à en recevoir. Ses six énoncés sont comptés à l'envers, afin que l'indice général reste orienté dans un seul sens. La régulation des désaccords décrit ce qui se passe pendant et après une tension : la capacité à rester dans l'échange, puis à revenir vers l'autre pour réparer. C'est l'axe qui bouge le plus vite quand une relation change, ce qui en fait un point d'appui concret.
Le calcul est simple et publié. Chaque réponse vaut de 0 à 4 points, multipliés par le poids de la question, compris entre 1 et 3. Les quatre axes pèsent le même total, et le score général est ramené sur 100. Il se lit comme un indice d'insécurité d'attachement : plus il est élevé, plus les réponses décrivent des relations vécues sous tension. Les poids et les seuils ont été fixés par l'équipe éditoriale. Ils ne proviennent d'aucun étalonnage sur population, et la page méthodologie le dit dans les mêmes termes.
Ce questionnaire ne remonte pas à votre histoire. Il ne dit rien de votre enfance, ne prédit aucune relation et ne permet ni d'affirmer ni d'écarter un trouble. Il décrit des tendances rapportées à un instant donné, dans les relations auxquelles vous pensez en répondant. Ces tendances varient d'une relation à l'autre et d'une période à l'autre : la même personne peut répondre différemment six mois plus tard, après une rupture, une naissance, un déménagement ou une phase de surcharge.
Sur cette thématique, l'usage est de facturer le rapport ou de conduire la personne vers un programme payant en aval. Brain Quiz affiche le score complet, les quatre axes et les commentaires associés sans contrepartie, sans capture d'adresse e-mail et sans inscription. La page méthodologie est publique et indique l'origine des énoncés, les références consultées et les limites assumées. Le rapport détaillé payant existe, il ajoute une lecture croisée des axes et un suivi dans le temps, mais il n'est jamais nécessaire pour connaître son résultat.
Si le résultat vous préoccupe, la question utile n'est pas votre score mais son effet concret : est-ce que ces schémas pèsent sur vos relations, sur votre sommeil, sur votre travail ? Si oui, en parler à un psychologue ou à un autre professionnel de santé est un pas raisonnable, et ce questionnaire peut servir de point de départ à cette conversation.
4Questions fréquentes
Les descriptions courantes en distinguent quatre : sécurisé, anxieux, évitant, et une forme qui combine anxiété et évitement. Ces quatre appellations ne sont pas quatre catégories de personnes mais quatre zones d'un plan formé par deux dimensions continues, l'anxiété et l'évitement. La plupart des réponses se situent entre les zones plutôt que franchement dans l'une d'elles.
Oui. Les énoncés parlent de personnes proches et de relations importantes, sans rien supposer de votre situation, de votre orientation ou de votre statut. Vous pouvez répondre en pensant à une amitié, à un lien familial ou à une relation amoureuse. Le résultat décrit alors les tendances propres à ce type de relation.
Oui, et c'est attendu. Ces tendances varient selon la relation à laquelle vous pensez et selon la période traversée. Une rupture, une naissance, un déménagement ou une phase de surcharge modifient les réponses. Repasser le questionnaire quelques mois plus tard donne une comparaison plus informative qu'un score isolé.
Non. Un questionnaire en ligne ne permet ni d'affirmer ni d'écarter un trouble, et il ne reprend pas votre histoire relationnelle. Ce qu'il apporte est une lecture structurée par axes, utile pour mettre des mots sur un ressenti. Si ces schémas pèsent sur votre quotidien, un psychologue reste l'interlocuteur adapté.
Elles ont été rédigées pour Brain Quiz à partir de la littérature sur l'attachement adulte. Aucune échelle publiée n'est reproduite, ni en totalité ni par extraits, en particulier aucune version de l'échelle Experiences in Close Relationships, dont les conditions de réutilisation n'ont pas été établies. Les références citées documentent le domaine exploré, pas la source des énoncés.
Oui. Le score général, les quatre axes et les commentaires associés s'affichent immédiatement, sans compte, sans adresse e-mail et sans paiement. Un rapport détaillé payant est proposé séparément : il ajoute une lecture croisée des axes et un suivi dans le temps. Il n'est jamais nécessaire pour connaître son résultat.
Les six énoncés de cet axe sont comptés à l'envers, afin que l'ensemble du questionnaire soit orienté dans un seul sens. Un score élevé sur cet axe signale donc une difficulté à demander du soutien et à l'accueillir, et non le contraire. Le libellé affiché à l'écran rappelle cette inversion.
5Références
Chaque entrée porte ses auteurs, son année, son titre, sa revue et son identifiant.
- Hazan, C., & Shaver, P. (1987). Romantic love conceptualized as an attachment process. Journal of Personality and Social Psychology, 52(3), 511-524. doi:10.1037/0022-3514.52.3.511 ouvre un nouvel onglet ↑
- Bartholomew, K., & Horowitz, L. M. (1991). Attachment styles among young adults: A test of a four-category model. Journal of Personality and Social Psychology, 61(2), 226-244. doi:10.1037/0022-3514.61.2.226 ouvre un nouvel onglet ↑
- Fraley, R. C., Waller, N. G., & Brennan, K. A. (2000). An item response theory analysis of self-report measures of adult attachment. Journal of Personality and Social Psychology, 78(2), 350-365. doi:10.1037/0022-3514.78.2.350 ouvre un nouvel onglet ↑
- Wei, M., Russell, D. W., Mallinckrodt, B., & Vogel, D. L. (2007). The Experiences in Close Relationship Scale (ECR)-Short Form: Reliability, Validity, and Factor Structure. Journal of Personality Assessment, 88(2), 187-204. doi:10.1080/00223890701268041 ouvre un nouvel onglet ↑
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